Douala

Flash d’infos sous- régionales, Revue des Unes

Yaoundé, carrefour des grandes rencontres

De l’audience présidentielle aux grandes conférences régionales et internationales, Yaoundé s’affirme comme un véritable carrefour de décisions. Entre diplomatie, économie, coopération Sud-Sud et partenariats stratégiques avec la Russie, la Chine et l’Afrique, la capitale camerounaise concentre les regards et confirme son rôle moteur au cœur de l’Afrique centrale.

Flash d’infos sous- régionales, Revue des Unes

Afrique centrale : agenda en mouvement

De la 43e session du conseil des ministres de L’UEAC à Bangui, en passant par la conférence sur la politique foncière, les distinctions du Port Autonome de Douala, la revue des projets du MINTP ou encore les festivals internationaux comme Écrans Noirs et le tournoi des dames sportives… ce bulletin vous plonge au cœur d’une actualité riche, où diplomatie, développement, culture et reconnaissance s’entrelacent pour dessiner le visage d’une Afrique centrale en pleine dynamique.

ARTICLE DE BLOG

Activité de change dans la zone Cemac: ce qui fait problème

Entreprises du Commerce extérieur, bureaux de change, assurances, établissements de crédit et de microfinance, experts financiers et économiques de la sous-région se sont réunis le 5 février dernier à Douala. A l’invitation du ministère camerounais des Finances (Minfi), ils sont venus débattre du renforcement de la conformité des opérateurs économiques à la réglementation en vigueur dans la zone Cemac, en vue de préserver les réserves de change de la sous-région et d’assurer une stabilité monétaire durable. A en croire une note d’information publiée le 12 février 2025 par le Minfi, «le respect de cette réglementation des changes est confronté à de multiples obstacles. Parmi les problématiques présentées, il y a l’approvisionnement des bureaux de change en devises auprès des établissements de crédit». «Ici, poursuit le document du Minfi, les problèmes identifiés se situent au niveau des réglementations strictes et des quotas d’approvisionnement. Les établissements de crédit sont soumis à des réglementations restrictives en matière de quotas de devises qu’ils sont autorisés à vendre aux bureaux de change. Ces limitations peuvent entraîner une insuffisance de liquidités en devises disponibles pour les bureaux de change». Autres problèmes identifiés: le taux de commission élevé, les différences entre les besoins des bureaux de change et les disponibilités des établissements de crédit. «Les besoins des bureaux de change en devises ne correspondent pas toujours aux montants que les établissements de crédit sont prêts à fournir. Les devises disponibles sur le marché peuvent ne pas répondre aux demandes spécifiques des bureaux de change, surtout dans le cas de devises rares ou peu demandées. Les banques à cet égard ne donnent généralement que les Euros», explique la note du Minfi. Last but not the least, il y a également «le manque de transparence et de flexibilité, les ruptures d’approvisionnement et les délais de livraison, le non affichage du numéro d’agrément des bureaux de change. Bon à savoir: la rencontre de Douala répondait à l’une des recommandations formulées lors de la dernière conférence des chefs d’Etat de la Cemac à Yaoundé. Ils avaient alors réaffirmé la nécessité impérieuse de renforcer les mesures de reconstitution et de préservation des réserves de change. Parmi ces mesures, figurent l’application stricte de la réglementation des changes, le rapatriement effectif des recettes d’exportation et une gestion optimisée des flux financiers. Bobo Ousmanou

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