Nom de l’auteur/autrice :Nina Prisca MEKAM

Femmes Intègres et Intégrées de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

Féminicide: Le Cameroun en état d’urgence

Le féminicide est le meurtre d’une femme parce qu’elle est une femme. Un phénomène qui prend de l’ampleur au Cameroun. En février dernier, trois (3) cas ont été signalés à Douala, et un(1) à Yaoundé. Qu’est-ce qui se cache derrière cette montée de violence contre les femmes? ». Dans cette édition, nous découvrons les mesures et resolutions prises parle gouvernement au Cameroun, pour stopper ce fléau, avec une femme Commisaire Divisionnaire de la DGSN au Cameroun, une femme Représentante des Nations Unies ONU FEMMES, et une Enseignante. Aussi, nous ecouterons des hommes s’exprimer sur les causes, consequences et faits vécus dans nos communautés. C’est sur Radio Intégration, votre émission Femme Intègre et Intégrée de l’Afrique Central, avec Nina Prisca MEKAM à la présentation. Féminicide, un mot qui fait mal. Des femmes meurent, victimes de violences masculines. Le Cameroun s’interroge. Les femmes s’offusquent et degainent.

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Pont entre cultures Europe/Afrique Centrale: Comment les femmes façonnent-elles l’interculturalité

L’apport des femmes dans ce processus d’interculturalité. A notre micro et à l’issue de cette réflexion, quelques Experts venus de Paris et Montpellier, pour Yaoundé Djoungolo au Cameroun, sur ces questions, à l’issue de leur présentation sur le thème: Femme et Interculturalité: Perspectives Africaines et Européennes.D’abord : le Docteure Anna VAN DEN KERCHOVE : Elle enseigne l’Histoire Ancienne, IPT Paris): Elle tient la voix des femmes vis-à-vis de ce thème. Ensuite, le Docteur Jérôme BORD de l’IPT Montpellier, y a déployé son talent ; et nous le retrouvons toujours au micro de Rdaio Intégration. On ne pouvait traiter ce thème de rapprochement des cultures, à travers les unions conjugales, sans faire un tour dans les sociétés anciennes. Les organisateurs de la conférence ont donné ont donné la voix au Docteur Axel BÜHLER, également Enseignant de l’Ancien Testament, à l’IPT Paris. Il a porté à l’attention des participants, une réflexion sur le thème : « Les mariages mixtes dans la Bible hébraïque: entre acceptation et refus de l’interculturalité». Une véritable excursion dans le passé, et précisément, les temps bibliques. Il déballe également comment l’interculturalité est vécue en France ou en Suisse qui est sa nationalité, dans les couples en général, et dans les couples chrétiens en particulier. Enfin, le Docteur Rodrigo FRANKLIN DE SOUSA est aussi l’un des Experts venus de l’IPT Montpellier, pour cette conférence internationale, et Enseignant de l’Ancien Testament. Il a partagé sur le thème de « Penser l’exégèse biblique aujourd’hui: enjeux herméneutiques, transformations académiques et défis interculturels ». Son intervention a été riche avec une touche brésilienne qui définit son origine culturelle. Il explique aussi comment en dehors de l’amour du prochain, version le bon Samaritain, une diplomatie de l’interculturalité entre les races et les nations peut encore se construire : construction, sans oublier aussi le rôle de l’interculturalit dans l’éradication des clivages raciaux dans le monde. C’est au micro de présentation de Nina Prisca MEKAM, avec la mise en onde de Josué NABRAL et Supervion Général du Théologien MAFFIRA, sur Radio Intégration.

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Des mains qui créent, des voix qui s’élèvent : L’ARREF et le CMPJ s’unissent contre les VBG à Yaoundé

Yaoundé Cameroun, 6 mars 2026. Des femmes et jeunes filles d’ici et d’ailleurs en Afrique Centrale, se sont rassemblées au quartier Obili, pour une journée de dialogue et d’action contre les violences basées sur le genre(VBG), en prélude à la commémoration de la 41e édition de la Journée Internationale de la Femme (JIF 2026). Les acteurs principaux de cette initiative sont : l’Association pour la Recherche et l’Éducation sur les Femmes (ARREF), et le Centre Multisectoriel de Promotion des Jeunes (CMPJ) Départemental du Mfoundi, en collaboration avec les Associations « Women Empowerment in Africa », et l’AHBEMC.« Les femmes et les filles ont des droits. Et nous faisons face de plus en plus, à des cas de féminicides. Ce qui est de plus en plus choquant. Madame la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille( MINPROFF), Marie Thérèse ABENA ONDOA epse OBAMA, est sortie également au créneau afin de dénoncer ces crimes. Et au niveau du Ministère de la Jeunesse et de l’Éducation Physique, le Ministre a aussi fait appel pour davantage de sensibilisation tant des femmes que d’hommes. Nous allons continuer d’intensifier avec la sensibilisation, afin de permettre à la femme d’être autonome, car le fait pour la femme de ne pas travailler, la rend davantage vulnérable et à la merci de l’homme dominant », A déclaré Madame AYOB née BABITH Brigitte, Chef CMPJ Départemental du Mfoundi, à l’issue de cette journée. En effet, environs 39% des femmes camerounaises ont subi une forme de VBG au cours de leur vie. En 2024, 69 cas de féminicide, ont été recensés, selon les données officielles du ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille(MINPROFF).Le phénomène des feminicides n’est pas une anecdotique : au Cameroun, des regroupements civils et médias ont recensé des dizaines de femmes tuées par leur partenaire ou un proche au cours des dernières années.« La 41e édition de la journée internationale de la femme, se célèbre au sein de l’ARREF, par cette table ronde, et des ateliers de formation sur les activités génératrices de revenus, en occurrence la fabrication du lave main et du lave-vaisselle. Au terme de cette journée, les participantes ont retenu les origines des violences basées sur le genre (VBG), les obstacles à la paix entre les deux genres, et le cadre juridique. Nous allons formuler des recommandations adressées à l’État visant alléger l’autonomisation des femmes. », explique la Présidente de l’ARREF, Dr FIOKO Marthe. À l’échelle mondiale, près de 1 femme sur 3 a déjà subi une violence physique ou sexuelle au cours de sa vie, et environ 51 100 femmes et filles ont été tuées en 2023 par leur partenaire ou un membre de leur famille selon les données des Nations Unies.(UNFPA Cameroon). Les actions menées par l’ARREF en disent plus.« J’ai découvert ARREF grace aux activités organisées par l’Association des mères célibataires, car ayant bénéficié des dons qu’elle distribue aux réfugiés et femmes mères…etc. Je suis très contente pour la formation d’aujourd’hui, qui va me permettre d’être autonome et désormais en connaissant mes droits, je saurai comment réagir juridiquement face aux abus et violences. Je suis victime de ces abus dans mon travail de ménagère, et je pourrais aussi être autonome à mon propre compte. », Témoigne NELE ALIAH Odéline, jeune femme célibataire de Nationalité Centrafricaine, refugiée et résidente au Cameroun. De plus, des enquêtes sociologiques montrent que près de la moitié des Camerounais considèrent la violence contre les femmes et les filles comme fréquente dans leurs communautés, et qu’une part importante d’entre eux justifient parfois l’usage de la force contre son/sa partenaire. Ce contexte souligne la nécessité d’un dialogue public, d’un accès à l’information juridique et d’actions socio-économiques concrètes pour protéger les droits des femmes et des filles. Cette 41e édition de la journée internationale des droits des femmes, placée sous le thème : Pour toutes les femmes, Droits, Justice et Action représente une occasion idéale pour échanger au cours de ce fléau et proposer des solutions concrètes visant à réduire les cas de violences faites aux femmes. Ces chiffres, présentés lors de la table ronde, soulignent l’urgence d’agir. Les lois existent, mais l’accès à la justice reste un défi.Dans un atelier pratique, des femmes ont appris à fabriquer des lave-mains et du détergent pour vaisselle.« Ces formations et tables rondes m’ont davantage équipées. Et désormais je serai autonome en mettant en pratique tout ce que j’ai appris », réagi une autre participante à ces ateliers de formation, Mme ASTADIKO Halima, avec un air rempli de satisfaction et reconnaissance. Les participantes ont demandé plus de protection, de justice et d’action aux autorités. Un rapport contenant ces recommandations sera adressé aux autorités et partenaires.Obili, carrefour de l’espoir. Ensemble, pour un avenir sans violence, au cœur de l’Afrique Centrale.

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Tisser l’avenir par l’interculturalité: Quand l’Afrique et l’Europe se conjuguent au féminin au Cameroun

Yaoundé, colline de Djoungolo. La brume matinale se lève à peine sur l’Université Protestante d’Afrique Centrale (UPAC), mais l’effervescence, elle, est déjà à son comble. Entre les murs chargés d’histoire de la Faculté de Théologie de l’UPAC, une voix fine et chaleureuse, avec un accent particulier français s’élève: Celle du DR ANNA VAN DEN KERCHOVE, Doyenne de l’Institut Protestante de Théologie (IPT). Nous sommes le 17 février 2026, et ce qui s’ouvre ici n’est pas un simple colloque : c’est un pont jeté au-dessus de l’Océan Atlantique.Un decor humain au rythme de l’interculturalité Afrique/ Europe, assorti d’un pagne-symbole, marquant cette immersion culturelle en marche. Raison fondée, que chaque participant en arbore, suspendu à son épaule. L’ambiance de ce mariage se dégage depuis cette somptueuse salle de conférence de la Faculté des Sciences de la Santé de l’UPAC. Le Représentant du Recteur déclare officiellement ouvert les 4 jours d’intense activités, autour du thème « Femmes et Interculturalité : Perspectives Africaines et Européennes ». L’équipe de l’Institut Protestant de Théologie, (IPT) Campus Paris et Montpellier, a quitté les rives européennes pour rejoindre la terre camerounaise. Sous l’égide de la CEVAA(Communauté d’Églises en Mission ), l’interculturalité n’est plus un concept abstrait dans un dictionnaire; elle a un visage. Ou plutôt, elle a des visages : ceux des femmes. Oui ils ont traversé la Méditerranée avec, dans leurs bagages, bien plus que des thèses : mais une soif de dialogue. À la tête de cette délégation de l’Institut Protestant de Théologie, le DR ANNA VAN DEN KERCHOVE, Doyenne de ladite institution. Leur regard pétille, autant que leur passion de découvrir une nouvelle culture.C’est une équipe d’Experts européennes, venue de plusieurs nationalités. Ils ne sont pas venus donner une leçon en Afrique Centrale, mais pour co-écrire une page d’histoire. Entre deux sessions sous le soleil de Yaoundé, nous avons retenu pour vous leurs impressions, surtout en ce qui concerne leur intégration au Cameroun». « Femmes et interculturalité : Perspectives Africaines et Européennes ». Le thème claque comme un défi. Durant quatre jours, l’UPAC est devenue le laboratoire d’une pensée nouvelle.Dans la salle abritant ce séminaire intercontinental, le silence est religieux. Lorsque la Coordonnatrice du projet de nationalité ivoirienne, prend la parole. Le discours de la Professeure DJESSOU Brigitte, fait jaillir l’étincelle, car elle ne parle pas seulement de théologie, mais de rencontre. Elle prend la parole pour planter le décor. Comment être femme, croyante, et porteuse d’une culture à Paris, Montpellier ou à Douala, Yaoundé aujourd’hui ? Comment nos héritages respectifs s’adaptent-ils à notre lecture de la Bible? Si le cœur du séminaire battait au rythme de la recherche, son cadre, lui, a été solennellement tracé par l’institution hôte. En prenant la parole au nom du Recteur de l’UPAC, son Représentant a rappelé que l’université ne se contente pas d’héberger des idées, mais elle les couve. Son message a retenti comme un acte d’engagement : l’UPAC restera ce carrefour où l’Afrique s’ouvre au monde pour penser la place de la femme ». Le Dr Jeanne AGNILA, nationalité beninoise, Journaliste et spécialiste de la Communication pour la Paix, Enseignante à la Faculté des Sciences Sociales et des Relations Internationales (FSSRI) de l’UPAC, a appuyé le mot d’ouverture du Recteur en insistant une fois de plus sur le caractère mixte que revêt l’interculturalité et de la place de la femme aucours de l’histoire. Dans les couloirs, pendant les pauses, on y croise des étudiants Doctorants en Théologie, carnet à la main, débattant passionnément avec les professeurs venus d’ailleurs. On y entend l’accent chantant du Cameroun se mêler aux inflexions européennes. C’est cela, la « mission » version 2026 : un dialogue d’égal à égal, une hospitalité de l’esprit.Les « parties prenantes » ne sont pas que des signataires de documents officiels ; ce sont des artisans qui, sous le soleil de Yaoundé, tissent une toile où la femme est le fil conducteur de la paix et de la compréhension mutuelle. C’est d’ailleurs l’impression que donne la Theologienne DUSERE, l’une des participante à ce rendez-vous interculturel, venue de l’EEC(Église Évangélique du Cameroun). Le 20 février, alors que le séminaire se referme, l’air semble plus léger à l’UPAC. On repart avec des questions, certes, mais surtout avec une certitude : l’interculturalité n’est pas un long fleuve tranquille, c’est un fleuve puissant qui nourrit les deux rives. Le rendez-vous est pris pour le mois de novembre 2026. Cette fois, l’équipe de l’UPAC ira du côté de la FRANCE, pour la suite des réflexions interculturelles.

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JIF 2026: DES PAGNES QUI PARLENT?

Dans cette émission,nous allonsexplorer les différents aspects de cethème, en mettant en avant les voixdes femmes et des filles qui luttentpour leurs droits, en analysant lesobstacles qui les empêchent deréaliser leur plein potentiel et en cherchant des solutions pouraccélérer les progrès. Nous allonségalement mettre en lumière lesinitiatives et les actions qui sontmenées pour promouvoir l’égalité dessexes et la justice pour toutes. Alors, rejoignez-nous pour uneémission riche en informations, endébats et en témoignages, qui nousrappellera que la journéeinternationale de la femme n’est pasjuste une célébration, mais un appel àl’action pour créer un monde plusjuste et plus égalitaire pour toutes lesfemmes et les filles. Avec une présentation de NinaPrisca MEKAM.

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Mutilation Génitale Féminine: Parole aux survivantes

Bien que souvent justifiées par des traditions, des rites de passage ou le contrôle de la sexualité féminine, la Mutilation Génitale Féminine(MGF), ne représente aucun bénéfice pour la santé. Ce qui donne naissance à des conséquences physiques et psychologiques dévastatrices, allant des douleurs chroniques, à des complications mortelles lors de l’accouchement…Écouter plutôt cette émission sur Radio Intégration, au micro de présentation de Nina Prisca MEKAM.

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CAMEROUN/FRANCE: Femmes et Interculturalité à l’UPAC

L’Institut Universitaire Protestante d’Afrique Centrale (UPAC) à Yaoundé, Cameroun, accueille une conférence internationale de haut niveau, en recevant l’Institut Protestante de Théologie(IPT), sous le Partenariat de la CEVAA(Communauté d’Églises en Mission), du 17 au 20 février 2026. Le thème de cette rencontre est « Femmes et Interculturalité : Perspectives Africaines et Européennes ». La cérémonie d’ouverture s’est tenue ce 17 février 2026, en présence d’une équipe de quatre venue de la France, plus particulièrement de l’IPT, et constituée entre autres de la Doyenne de cette Institution de Théologie, Dr Anna VAN DEN KERCHOVE. » Au nom de l’IPT avec ses deuxsites(Montpelier et Paris), de mes collègues ici présents, nous remercions toute l’équipe de l’Institut Protestante Universitaire pour cet accueil, ainsi qu’à Mme Brigitte DJESSOU, Coordonnatrice du projet, merci! Et pour toute l’organisation qu’un tel séminaire implique. Et une mention spéciale pour Mme DJESSOU, car si je ne répondais pas rapidement aux e-mails, elle me relançait, ce qui a permis à ce séminaire de se tenir dans les délais raisonnable. Je remercie également la CEVAA sans laquelle ce séminaire aurait eu du mal à se tenir avec les moyens que nous avons autant ici qu’à Paris. Nous sommes très contents de collaborer autour de ce thème : Femme interculturalité: Perspectives Africaines et Européennes. »,A-t-elle déclaré, lors de sa prise de parole à l’ouverture de ces quatre jours d’intense activités autour de la femme et interculturalité. Ainsi, cette conférence vise à explorer les dynamiques interculturelles entre les femmes africaines et européennes. Et à promouvoir la compréhension mutuelle, telque le dialogue entre les cultures. C’est ce que réaffirme une fois de plus, Pr. Brigitte DJESSOU, Coordonnatrice de ce magnifique projet.  » _En effet, en vue d’approfondir la dimension interculturelle de leurs formations, les Étudiants et les Enseignants des Facultés de Théologie Protestante à l’Université Protestante d’Afrique Centrale (UPAC), et à l’Institut Protestant de Théologie (sites de Paris et Montpellier) proposent de réfléchir aux rôles que les femmes jouent dans les pratiques et les réflexions interculturelles dans l’Église et dans la Théologie, dans des contextes différents. Dans ce but, l’UPAC et l’IPT organisent un séminaire de formation sur la thématique « Femmes et interculturalité : perspectives africaines et européennes » dont la première phase se déroule ici à l’UPAC du 17 au 20 Février 2026 et la deuxième phase du 14 au 21 Novembre 2026 à l’IPT Paris. Dans ces activités, Ce séminaire répond aux préoccupations de la Cevaa, et s’inscrit dans la continuité de la rencontre des Facultés des pays d’Afrique et de Polynésie, membres de la Cevaa qui a eu lieu au Lazaret à Sète (France), du 11 au 15 Septembre 2023″. Pendant la pause du deuxième jour, une participante camerounaise n’a pas manqué de nous partager une histoire émouvante : « Lors d’un voyage en Europe, j’ai été surprise par une question simple : ‘Comment faites-vous pour cuisiner le ndolé sans épinards ? J’ai répondu : ‘C’est comme demander comment respirer sans oxygène !’ Le ndolé, c’est notre identité culinaire ! » Le séminaire a deux buts principaux :-Identifier les ressources proposées par les différentes disciplines (biblique, historique, systématique, pratique) pour penser l’interculturalité.-Identifier et comparer les défis auxquels les femmes font face dans leur formation théologique dans des contextes culturels différents, et proposer une démarche interculturelle pour faire face à ces défis. Un programme plutôt riche et intense pour les quatre jours Les intervenants du séminaire sont des Enseignants de l’UPAC et l’IPT Paris et Montpellier. Il s’agit : Pour l’UPAC de laTrès Révérende Professeure DJESSOU Brigitte, Théologienne et Spécialiste du Nouveau Testament et Disciplines Assimilées, Enseignante à la Faculté de Théologie Protestante et des Sciences Religieuses (FTPSR) de l’UPAC ;puis, du Professeur Marcel NGIRINSHUTI, Théologien et spécialiste de l’Écothéologie, Enseignant à la faculté de Théologie Protestante et des Sciences Religieuses (FTPSR) de l’UPAC ;et du Docteure Jeanne AGNILA, Journaliste et spécialiste de la Communication pour la Paix, Enseignante à la Faculté des Sciences Sociales et des Relations Internationales (FSSRI) de l’UPAC. Pour l’Institut Protestant de Théologie (IPT) Paris et Montpellier qui ont intervenu à la première phase:-Docteure Anna VAN DEN KERCHOVE (Histoire Ancienne, IPT Paris): « Femmes et interculturalité dans le monde antique ». -Docteur Rodrigo FRANKLIN DE SOUSA (Ancien Testament, IPT Montpellier): « Penser l’exégèse biblique aujourd’hui: enjeux herméneutiques, transformations académiques et défis interculturels »-Docteur Jérôme BORD (IPT Montpellier): « La place des femmes en philosophie: de Diotime à Sophie Oluwole »-Docteur Axel BÜHLER (Ancien Testament, IPT Paris): « Les mariages mixtes dans la Bible hébraïque: entre acceptation et refus de l’interculturalité» Cette équipe venue de France témoigne d’une intégration réussie sur la terre camerounaise.« Nous sommes bien arrivés et la nuit à été douce, malgré le bruit des grenouilles. Nous sommes contents d’être ici. », décrivent t-ils, dès la première journée d’ouverture. De plus, l’UPAC fondée en 1959, est une institution d’enseignement supérieur privée et confessionnelle qui forme des cadres compétents dans divers domaines, notamment la théologie, les sciences sociales, les technologies de l’information et les sciences de la santé. Cette conférence est une opportunité pour les participants de partager leurs expériences, leurs perspectives et leurs connaissances sur les questions de genre et d’interculturalité. Les discussions s’articulent autour des défis et des opportunités liés à la promotion de l’égalité des sexes et de la diversité culturelle, selon l’histoire biblique de l’ancien au nouveau testament, sans oublier le contexte actuel. Le rendez-vous est pris pour le mois novembre 2026, où l’équipe camerounaise se rendra du côté de l’IPT en France, pour la suite du projet.

ARTICLE DE BLOG

Élections des Délégués du Personnel au Cameroun : le MINTSS sourit aux clics

Selon Grégoire OWONA, transparence, égalité et traçabilité sont les trois muses du vote digital ayant guidé les élections des Délégués du Personnel (DP) cette année au Cameroun. Institués par le Code du travail, les DP restent le lien précieux entre employeurs et salariés, et cette fois, le numérique a donné un souffle nouveau à ce fil d’or. Grâce à la plateforme Piges, chaque étape, de l’inscription des électeurs à la proclamation des résultats, a été tracée, suivie et certifiée. Les clics ont remplacé les bulletins papier, mais la poésie du scrutin est restée intacte.Depuis l’arrêté ministériel du 1er octobre 2025, les outils numériques sont devenus des alliés incontournables. Au cours d’un point de presse animé le 28 janvier 2026, le MINTSS s’est félicité de leur adoption massive. À en croire Grégoire Owona, ces innovations ont permis de réduire les délais, sécuriser les données et garantir un déroulement fluide des opérations, dans un contexte où la précision est reine.Du côté des syndicats, quelques frémissements persistent : accès inégal à la plateforme ou petites maladresses techniques. Mais le MINTSS est resté confiant : la majorité des entreprises ont respecté la loi, et celles en retard ont été rappelées à l’ordre. Le message est clair : le train du progrès numérique ne s’arrête pas, et chaque voix compte.À l’orée du nouveau mandat des DP, prévu pour le 1er février 2026, la satisfaction du ministre plane comme une poésie légère sur des urnes digitales. Les clics ont chanté, les voix ont été comptées, et le MINTSS a souri : un satisfecit officiel pour un scrutin réussi. Jean -René Meva’a Amougou

Sport

Burundi : l’afflux de réfugiés congolais plonge la situation humanitaire à « un point critique » (HCR)

La situation humanitaire au Burundi a atteint « un point critique » en raison de l’afflux massif de réfugiés et de demandeurs d’asile fuyant les violences persistantes dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé jeudi le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Depuis début décembre 2025, plus de 84.000 personnes ont traversé la frontière burundaise pour échapper à l’escalade des affrontements dans la province congolaise du Sud-Kivu (est), portant à plus de 200.000 le nombre total de réfugiés et de demandeurs d’asile congolais actuellement accueillis au Burundi, selon l’agence onusienne. Les centres de transit et les sites informels au Burundi fonctionnent bien au-delà de leurs capacités, parfois jusqu’à près de 200%, ce qui contraint de nombreuses familles à vivre dans des conditions précaires, a indiqué le HCR. Du côté congolais, les violences, les bombardements et les attaques de drones dans le Sud-Kivu ont forcé plus de 500.000 personnes à fuir leur foyer, souvent à plusieurs reprises. Le HCR a réitéré son appel à mettre fin aux hostilités dans l’est de la RDC et a exhorté toutes les parties à respecter leurs engagements en matière de protection des civils et d’accès humanitaire sûr et sans entrave. Face à des besoins qui dépassent largement les ressources disponibles, l’agence onusienne a lancé un appel de fonds de 47,2 millions de dollars pour les quatre prochains mois afin de venir en aide à environ 500.000 déplacés en RDC et à près de 166.000 réfugiés dans les pays voisins, dont le Burundi. KINSHASA, 8 janvier (Xinhua)

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