L’Agence française de développement (AFD) fait son bilan d’intervention en Afrique centrale. Dans un rapport rendu public début juillet, l’organisme rapporte avoir octroyé à la sous-région une enveloppe de 2,7 milliards d’euros (1?771,08?milliards FCFA) en guise de subventions de projets (9%), subventions (4%), de prêts souverains (40%), prêts non-souverains (10%), fonds délégués de l’Union européenne (2%) Contrat de désendettement et développement (C2D, 25%), fonds délégués par d’autres bailleurs (7%).
Ces fonds, apprend-on, ont permis à l’AFD d’intervenir globalement en soutien aux appuis budgétaire et fonds d’études?; à l’agriculture et la sécurité alimentaire; au climat, l’énergie et l’environnement; à l’eau et l’assainissement; à l’éducation, la formation et l’emploi; à la gouvernance; l’infrastructure, le transport et le développement urbain, à la santé; ainsi qu’au secteur productif.
L’institution financière française revendique spécifiquement 1,1 milliard d’euros (721,5 milliards FCFA environ) d’investissement au Cameroun, soit 43% de son enveloppe. Ce qui a permis la mise en œuvre de 60 projets de développement. Le Congo accapare la deuxième grosse part du pactole. Soit 643,3 millions d’euros (421,9 milliards FCFA) pour 23 projets. La République démocratique du Congo obtient un appui de 428,8 millions d’euros (281,2 milliards FCFA) en faveur de 41 projets tandis que le Gabon se voit attribuer un montant de 347,4 millions d’euros (227,8 milliards FCFA) pour 11 projets. La République centrafricaine et la Guinée Équatoriale ferment le bal avec des enveloppes respectives de 95,8 millions d’euros (62,8 milliards FCFA pour 22 projets) et 0,5 million d’euros (327,9 millions FCFA).
Louise Nsana